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Le Blog-Photo de Pitre

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Samedi, décembre 20, 2008

La Cathédrale de Dol de Bretagne au soleil couchant

Dol de Bretagne, le 14 décembre à 16:15

avec un Canon IXUS 860 IS

Pour en savoir plus sur cette cathédrale :

Le Pays de Dol et son histoire mythique
par Claude-Henry GALOCHER
transcription de la série d’articles qu’il fit paraitre dans « Le Pays Malouin », hebdomadaire 5, 19 et 26  décembre 1986, 23 et 30 janvier, 13 et 20 février, 6, 13 et 27 mars, 4 avril, et 22 mai 1987.

Document téléchargeable : Le pays de Dol et son histoire mythique

L’Association François Duine est née en 1954. Elle porte le nom de l’Abbé François Duine, originaire de Dol, historien et spécialiste des coutumes et du folklore local.
Elle a pour ambition de faire connaître le passé de la région : patrimoine architectural, événements historiques, personnages célèbres, coutumes et légendes.

Qui est Saint Samson ?

Premier évêque de Dol-de-Bretagne. Fête le 28 juillet.
Un des Sept Saints Fondateurs de Bretagne.

Abbé évèque, fondateur de l’évéché de Dol au 6ème siècle, disciple de Saint Ildut, bâtisseur de l’abbaye de Llantwit Major et l’un des sept saints fondateurs de la Bretagne, Samson est né vers l’an 480 au pays de Démétie, aujourd’hui le Penbrokeshire en Grande-Bretagne. Venu en Bretagne vers 548, il asiste au concile de Paris de 557. On lui doit des miracles, dont celui d’avoir rendu la vie à un garçon idolâtre tombé de cheval. Saint Samson sculpta une croix dans la pierre à l’aide d’un simple outil de métal tenu à la main. Mort en 565, Saint Samson dont on trouve une partie des reliques à l’abbaye de Boquen,est fêté le 28 juillet.

http://dol-pleinefougeres.catholique.fr/

Vitrail de Dol, saint Samson

1. Médaillon moderne. L’archevêque d’York, saint Dubrice, désigne le moine Samson comme son successeur.

2. Médaillon ancien. Saint Samson fait route vers l’Armorique en compagnie de deux moines. Un diable rouge brise le haut du mât.

3. Médaillon ancien. Saint Samson guérit la fille du prince Privatus. D’après la légende, saint Samson avait rencontré Privatus sur le rivage après avoir débarqué à Dol. En reconnaissance de la guérison de sa fille possédée, Privatus avait donné à Samson le territoire de Dol.

4. Médaillon ancien. Saint Samson à la cour du roi Childebert. Saint Samson avait délivré Paris d’un dragon représenté ici avec une tête de chèvre, un corps vert, des ailes brunes et une queue de serpent. On voit saint Samson tenant en laisse cette créature.

5. Médaillon restauré en 1870. Saint Samson est en présence d’un roi et d’une reine. On le voit expulser un diable vert de la bouche d’un possédé. Il s’agit peut-être de la guérison de la fille de Privatius. Lors de la restauration de 1870, il y a peut-être eu inversion avec le médaillon 3.

6. Médaillon ancien. Saint Samson change en boucs les porcs des époux Frogérius parce que ces animaux avaient saccagé les terres du monastère de Dol. Saint Samson est nimbé. Il porte aussi une croix d’archevêque.

Plus sur Saint Samson :

Icône de St Samson

http://www.allmercifulsavior.com/icons/Icons-Sampson.htm

 

posted by pitre at 1:11  

Vendredi, décembre 19, 2008

Le château de la Hunaudaye

Le St Esprit des Bois m'invite au château de la Hunaudaye

Le 7 décembre 2008, le St Esprit des Bois me guide vers le château de la Hunaudaye !

Faisons le tour du château voulez-vous !

Et maintenant un peu de culture à partir des sites existant !

Tout d’abord un blog très intéressant qui permet de voir l’intérieur du château :

http://vivre-au-moyen-age.over-blog.com/article-20771274.html

Puis une vidéo de France 3 :

http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoafYmNV.html

Le site officiel :

Le château de la Hunaudaye se situe à Plédéliac, Côtes d’Armor, Bretagne.

Château de la Hunaudaye
Le St Esprit des Bois
22 270 PLEDELIAC
Tél. 02 96 34 82 10 / Fax : 02.96.34.19.09
Email : service-educatif@la-hunaudaye.com
http://www.la-hunaudaye.com/

Le château de la Hunaudaye a été construit il y a 800 ans sur un ancien site gallo-romain. Il se trouve aujourd’hui isolé en pleine campagne dans un ancien marécage, en lisière de forêt. Cette implantation surprenante s’explique difficilement au premier coup d’œil dans un paysage profondément remanié.

Le château de la Hunaudaye est construit en 1220 par Olivier Tournemine. Il protège la rivière Arguenon qui coule à deux kilomètres. Cette rivière constitue la frontière entre le pays de Lamballe appelé alors le Penthièvre et le Poudouvre, correspondant au pays de Dinan.

Ce château est détruit au début de la Guerre de Succession de Bretagne (1341-1364). Lors de cette guerre civile qui a déchiré la Bretagne, deux familles, les Blois et les Montfort, se sont affrontées pour obtenir le duché.

La reconstruction de la Hunaudaye s’échelonne durant tout le 15e siècle. Trois nouvelles tours et de nouvelles courtines viennent s’ajouter à la structure initiale.
Peu de modifications interviennent après cette période. Seul un escalier d’apparat de style Renaissance est construit à la fin du 16e siècle.
A la Révolution française, des habitants de Lamballe incendient le château. Pont-levis, planchers et toitures disparaissent alors.

Au 19e siècle, le château sert de carrière. Suite à l’effondrement d’une partie du château, l’Etat décide de le protéger en le classant Monument Historique en 1922. Il le rachète en 1930 au marquis de Bellevue. Depuis 1975, l’association du château de la Hunaudaye gère le lieu et l’ouvre aux visiteurs. Aujourd’hui l’association et le Ministère de la Culture mènent un projet d’aménagement.

http://www.la-hunaudaye.com/

Celui de Casteland :

Situé à la frontière du Penthièvre et du comté de Dinan, ce château imposant rappelait la puissance du Duc de Bretagne et des Tournemine, fidèles serviteurs du Duché. Détruit en 1341, lors de la guerre de Succession de Bretagne, du premier château du XIIIe siècle, il ne reste que quelques vestiges. Reconstruit au XVe siècle, il tient compte des innovations techniques comme l’indique les canonnières présentes alors que l’artillerie commençait à se développer.

Aujourd’hui, ses ruines se découvrent au détour d’un chemin. Sont encore visibles, le pont-levis , les cinq tours et leurs systèmes défensifs, les courtines ainsi que la cour intérieure et différents espaces de vie tels les cuisines, les caves, le four banal et la salle seigneuriale.

http://www.casteland.com/pfr/chateau/bretagne/cotesar/hunaudaye/hunaudaye.htm

Historique du château

Il est en Bretagne bien des châteaux en ruines : beaucoup étaient des forteresses imposantes dont les murs ont succombé sous les assauts des guerriers et sous les coups du temps auquel, parfois, les vandales révolutionnaires ont prêté la main.

Certains remontent bien au delà du XVème siècle, à l’époque où la féodalité était toute puissante. D’autres sont plus anciennes encore. Leurs murs se sont écroulés en partie, mais ce qu’il en reste atteste que ceux qui les construisirent savaient unir, dans un ensemble parfois formidable, l’élégance et la force. C’est l’impression que l’on emporte quand on visite, dans la commune de Plédéliac, le château de la Hunaudaye, dont les ruines, devenues la proie des ronces et des lierres, se dressent comme un auguste défi au temps, dans un site d’une sauvage grandeur.

Les cinq tours énormes qui le flanquaient sont encore debout, mais décapitées. La partie qui était demeurée habitable a été incendiée en 1793. Le château de la Hunaudaye est vieux de sept siècles. Sa construction par Olivier Tournemine remonte à l’an 1220 et son nom lui viendrait du village actuel de Saint-Jean beaucoup plus ancien que lui, qui se nommait alors la Ville-Hunaudaye et dont il était tout proche.

Originaire d’Angleterre, la maison de Tournemine était alliée aux Penthièvre. Parmi ses membres il en est qui furent de véritables bandits et qui ne reculèrent pas devant le vol et l’assassinat. C’est Geffroi Tournemine qui pille et rançonne Plancoët et vole les vases sacrés de la chapelle de Lesberroit ; c’est Pierre Tournemine qui arrête l’évêque de Saint-Brieuc traversant la forêt de la Hunaudaye en 1384, lui enlève ses chevaux et ses bagages et ne lui rend la liberté que moyennant rançon. Deux ans plus tard, le 20 décembre 1386, ce même Pierre Tournemine assassine son beau-père Jean de Beaumanoir. Il confesse son crime et essaie de se justifier. Mais le Due de Bretagne décide, à la demande de Robert de Beaumanoir, fils de la victime, de recourir au jugement de Dieu. Le duel judiciaire a lieu en présence de toute la cour. Pierre Tournemine est terrassé par son adversaire qui, généreusement, au lieu de l’achever ou de le faire pendre, lui fait grâce.

A quelque temps de là, Jean Eder de Beaumanoir épousa Marie de Villiers, dame du Homet de la Bérardière, douairière de la Hunaudaye, mère de Georges et de Jean de Tournemine. Mécontents de ce mariage, les deux jeunes gens attirèrent, sous prétexte d’une partie de chasse, leur beau-père dans la forêt de la Hunaudaye et le firent lâchement assassiner sous leurs yeux par Jean du Breil et un de leurs frères bâtards.

La tradition assure que bien d’autres drames se déroulèrent à la Hunaudaye. Le château était devenu un objet de terreur. Personne n’osait s’aventurer dans les environs. Les Tournemine ne respectaient rien. La reine Anne, elle-même, traversant la forêt lors de son voyage en Bretagne pour se rendre au Folgoët, fut arrêtée et conduite en présence du seigneur des lieux. Il la fit traiter avec égard, mais soutint qu’il avait le droit de mettre à rançon quiconque passait dans son voisinage sans sa permission. Il vint une époque où la rumeur, renchérissant sur la vérité, accusa le maître redouté de la fière demeure d’avoir assassiné son père, sa femme et son frère. Il ne pouvait plus, disait-on, connaître les douceurs du sommeil. Une nuit, un chevalier drapé d’un manteau rouge se présenta devant le châtelain. Celui ci appela ses gens pour châtier cet inconnu qui osait pénétrer dans sa chambre sans s’être fait annoncer. Comme nul ne répondait à son appel, il aperçut, derrière l’homme au manteau rouge, trois spectres entr’ouvrant leur suaire et montrant leur sein percé et sanglant.

- Je n’ai pas d’autre garde, dit le chevalier : ce vieillard, c’est ton père ; cette femme c’est ton épouse ; ce jeune homme, c’est ton frère. Ils viennent te chercher pour que désormais tu demeures avec eux. A ce moment un violent orage éclata. Le faîte des tours, frappé par la foudre, s’effondra. Quand, le lendemain, on pénétra chez le châtelain, on le trouva mort sur le sol.

http://www.casteland.com/pfr/chateau/bretagne/cotesar/hunaudaye/hunau_hist.htm

Voir également :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_La_Hunaudaye

http://www.premiumwanadoo.com/arguenon-hunaudaye/chateau_hunaudaye.htm

http://www.bretagne.culture.gouv.fr/actualite/hunaudaye/hunaudaye_som.html

Visite virtuelle sur le site :

Le château de la Hunaudaye (Côtes-d’Armor, Bretagne)

posted by pitre at 0:47  

Dimanche, décembre 7, 2008

Visite au château de MONTAFILAN

Depuis le Parking Depuis le Parking

La construction de château date du 12ème siècle. Comme tous les châteaux, il a subit des modifications au cours des siècles, jusqu’au 14ème siècle.

Il appartenait à la famille de Montafilan-Dinan. La dernière propriétaire de ce fabuleux château était Françoise Dinan, perceptrice d’Anne de Bretagne.
Cette grande foteresse était constituée d’une enceinte polygonale à tours de flanquement circulaires. Il y avait six tours, à archères*, et deux chapelles, dont une était dédiées à Ste Anne.
Dans un puits, situé au centre du château, existe un souterrain qui mène jusqu’à la ferme du Goulet. Sûrement un moyen, pour les Seigneurs, de s’échapper en cas de problèmes.

Château de Montafilan

* Archère : les archères sont des ouvertures pratiquées dans un mur dans un but de défense avec des armes de tir. On distingue : l’archère, simple embrasure verticale à ébrasement intérieur, la plus simple et la plus ancienne des meurtrières. Elle sert davantage au tir à l’arbalète, plus puissante et plus sûre que l’arc ; l’archère cruciforme dont la croix pouvait servir de viseur à l’archer ; l’archère canonnière, type transitoire de meurtrière provenant de la transformation d’une archère en canonnière et qui se transforma en canonnière pour l’usage d’armes à feu de petit calibre, celle-ci ayant une embrasure de tir horizontale à ébrasement extérieur.

Lexique

En arrivant !

En arrivant !

De forme triangulaire et d’une surface intérieure de 5000 m², les murs d’une épaisseur de 2 mètres sont flanqués de 5 tours (2 ont été rasées) avec meurtrières. Cette enceinte entoure et protège le Gîte : la métaphore du joyau dans son écrin est parfaitement adaptée. Le Château de Montafilan fut construit au 12° siècle par Rolland I° (qui pris le nom Dinan-Montafilan porté ensuite par ses successeurs) sur une motte féodale entourée de 2 vallées boisées. En contrebas, en prêtant l’oreille, on entend chuchoter les ruisseaux de Rault d’un côté et du Moulin en Vaux de l’autre côté.
Bien que très imposante, on sait très peu de choses sur l’histoire de cette place forte si ce n’est qu’elle fait partie des toutes premières forteresses de pierres imposant le respect et le prestige des Dinan-Montafilan loin alentours et que d’autres Château comme celui du Guildo à Saint-Cast sur la côte lui était inféodé. A partir du 16° siècle, après l’annexion de la Bretagne par la France, elle a servi de carrière de pierres pour permettre la construction de bon nombre d’églises et de maisons dans toute la région.

Le Château de Montafilan

Sur une colline abrupte, entourée de deux vallées profondes et marécageuses, cette forteresse a été construite par les Comtes de MONTAFILAN DINAN au XIIème siècle. La dernière propriétaire de la famille, Françoise de DINAN a été la préceptrice d’ANNE de BRETAGNE.

Au centre de ce château fort de six tours, un puits très profond aurait été l’entrée d’un souterrain relian le château à la ferme du Goulet.

Il y aurait eu deux chapelles à Montafilan : l’une à côté du puits et dédiée à Ste Anne, l’autre au nord ouest du château, faisant corps avec l’une des tours à salle voûtée. On y a trouvé un autel votif avec les inscriptions : « A la gloire d’Auguste et à la déesse Sirona, Caius Magius affranchi ». (ce vestige gallo romain a été entreposé au musée de Dinan au milieu du 19ème siècle).

Dans cette chapelle deux statues en pierre blanche représentaient encore vers 1920 l’une Ste Marguerite, l’autre Ste Agathe.

Les mères qui manquaient de lait venaient y prier Ste Agathe. On dit qu’un malin, par dérision, fit le pèlerinage et fut « récompensé » par Ste Agathe bien au delà de ses désirs !

Pendant la révolution, l’abbé Lesage, prêtre non jureur de Corseul, se cachait souvent dans ces tours. Il y exerçait son ministère : baptême, communions, mariages.

Dénoncé, et recherché par les bleus (soldats de la révolution) il fut sauvé en empruntant la tenue du meunier du moulin de Montafilan.

On peut encore voir les ruines de ce moulin dans la vallée Est de Montafilan.

Gîte du Château de Montafilan

Le Gîte du château de Montafilan est situé à l’intérieur des ruines médiévales d’une enceinte fortifiée du 12ème siècle en Corseul dans le Pays de Rance.
Il est situé à 2 km du bourg (boulangerie, épicerie), à 11 Km de la mer (Saint Jacut, Saint Cast, Lancieux…), 11 km de Dinan, 35 km de Dinard et Saint-Malo. En pleine nature, au milieu des 5000 m² de l’esplanade du Château, Montafilan bénéficie d’un cadre exceptionnel (aucune nuisance visuelle, olfactive ou sonore).

Gîte du Château de Montafilan

En revenant au parking…

De retour au parking !

De retour au parking !

La promenade est finie !

posted by pitre at 21:02  
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