Cimetière marin qui se trouve dans l’anse de Saint Hélier
près du lieu-dit Quelmer derrière la cale de la Passagère.
(Rive droite de la Rance)
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Cimetière marin qui se trouve dans l’anse de Saint Hélier
près du lieu-dit Quelmer derrière la cale de la Passagère.
(Rive droite de la Rance)
Saint-Jouan-des-Guérets se situe sur la rive droite de l’estuaire de la Rance, à quatre kilomètres au sud de Saint-Malo. Le bourg domine à 41 mètres d’altitude la Grève et le moulin maritime de Quinard qui sont eux à fleur d’eau.
La route nationale 137 reliant Saint-Malo à Rennes passe à l’est du bourg.
L’île Harteau
La Grève du Vallion
Ce menhir connu sous le nom de Bonde de l’Enfer est situé à la Thiemblaye en Saint-Samson près de Plouër-sur-Rance.
C’est un énorme menhir presqu’aussi imposant que celui du Champ-Dolent.
Ce menhir dont les motifs permettent de le dater du néolithique (vers 2.500 – 3.000 avant J.C.) fut dit de « la Pierre Longue » au 16ème et 17ème siècle puis appelé « Menhir de la Thiemblaye ».
Haut de près de 8 m, composé de granit et quartz, c’est un remarquable monument mégalithique chargé de légendes populaires.
Il serait l’une des clefs de la mer… si on tourne la pierre, la mer arrivera en bouillonnant et inondera le pays… C’est aussi l’une des trois « bondes » bouchant l’entrée de l’enfer. Le Diable était fort occupé à dégager entièrement le menhir afin de mieux aménager l’entrée de l’enfer quand Saint-Samson, aidé de Saint-Michel, le chassa et remit en place la pierre… plutôt mal d’ailleurs puisqu’elle en est restée inclinée (Audio – contes-et-merveilles.com).
Compte tenu de son inclinaison il servait également d’érussoir (érusser signifie glisser). En effet selon la croyance populaire les jeunes filles qui voulaient se marier dans l’année devaient grimper au sommet et se laisser glisser jusqu’au sol, sans une écorchure, vêtues de « leur culotte de baptême ».
Le bloc de granit est régularisé par piquetage et c’est en 1972 que l’on découvre que sa surface est très largement décorée de figures gravées ou dégagées, séries d’écussons, plusieurs crosses et haches (voir croquis).
Les décors de la face principale sont bien visibles au soleil de midi, alors que les motifs latéraux sont sutout nets le soir lorsque le soleil est à l’ouest.
Le menhir de la Thiemblaye est classé monument historique depuis 1977.
Compléments fournis par Jean-Pierre MATHIAS, Conteur professionnel de Haute-Bretagne :
Jules HAIZE a repris les informations transmises par ses prédécesseurs, dans son « Légendaire de la Rance », 1911 (rééd. Rue des Scribes, 1993), p.211
Lucie de V H a publié dans la Revue des Traditions Populaires -R.T.P.-, t. 17.1902, d’après des témoignages recueillis sur place :
p. 257 La marque du diable
Le beau menhir de la Tiemblaye en Saint-Samson près Dinan a une raie blanchâtre qui, d’après la légende ordinaire, est la marque d’un coup de fouet du diable.
Lors d’une visite récente, deux femmes du pays nous ont dit que c’était l’endroit où le diable avait passé une chaîne pour emporter le menhir en enfer.
p. 353 Le menhir de Saint Samson près de Dinan
Les paysans des environs disent que cette pierre est la clé de la mer, et que si on parvenait à l’enlever, la mer envahirait immédiatement toute la France.
La mer a trois clés,
- une qu’une mauvaise femme de Bretagne a pu enlever avec l’aide du diable qui était son ami ;
- une autre qui est dans des pays lointains,
- et enfin celle de saint Samson.
Jadis, le diable a voulu l’enlever : il a passé une chaîne autour, et a mis tous les diables de l’enfer, qui sont plus forts que tous les chevaux du monde réunis, à tirer dessus : il a entamé la pierre et a réussi à la pencher ; mais n’a jamais pu arriver à la faire tomber.
D’autres nous ont dit que cette pierre est la clé de l’enfer : qu’un jour le démon a voulu l’enlever afin d’avoir une porte de plus ouverte à deux battants, pour y précipiter tous les pécheurs, mais saint Samson appela saint Michel à son secours, et celui-ci chassa le démon avant qu’il ait réussi dans son entreprise.
II n’y a plus que les enfants à monter en haut de la pierre et à se laisser glisser.
Je note qu’elle ne parle pas de mariages
C’est ensuite Georges GUENIN qui a rapporté les informations les plus précises quant aux légendes du lieu (à ma connaissance), in « Le Légendaire Préhistorique De Bretagne », 1909.1936 (rééd. La Découvrance 1995) page 126…
Le menhir de la Thiemblaye ou de S. Samson.
Comm. de Saint-Samson, cant. de Dinan.
Cet énorme menhir, incliné sur sa base, porte différents noms, et donne lieu à une infinité de légendes.
Des flammes qui défendent un trésor.
On l’appelle la « Pierre Tonnellerie », transcription française, peut-être, du mot breton voulant dire tonneaux, barriques. Le menhir passe, en effet, pour cacher des « tonnes d’or », dont on a souvent essayé de s’emparer. Chaque fois, des flammes jaillissant de sa base ont mis en déroute les imprudents chercheurs.
Le fouet et la chaîne du diable.
Le menhir est rayé d’un mince filon de quartz, dont la blancheur contraste vivement avec la couleur sombre de la pierre. Ce sont les marques d’un coup de fouet que le diable donna au menhir, en un jour de colère, ou les traces de la chaîne qu’il lui passa pour l’empêcher de s’enfuir.
La « bonde » de l’enfer.
La pierre de la Thiemblaye est l’une des trois « bondes », qui bouchent l’entrée de l’Enfer. Le diable se mettait en devoir de l’enlever entièrement, afin de mieux dégager le sombre couloir de son royaume infernal, et il s’efforçait de soulever avec une chaîne le menhir, lorsque St Samson appela à son aide St Michel. Les deux saints remirent en place, tant bien que mal, le menhir – plutôt mal que bien, puisqu’il est resté couché depuis, mais l’Enfer reçoit beaucoup moins de damnés que le diable ne le voudrait.
Le menhir de S. Samson et le déluge de la mer.
Le menhir est aussi l’une des trois « clés » de la mer, les deux autres ayant été perdues ou aux mains d’une sorcière. Si on tourne la pierre, la mer arrivera en bouillonnant et ce sera un déluge plus terrible que celui du temps de Noë.
Glissades et mariages dans l’année.
Si l’on parvient à grimper au sommet, ce qui n’est aucunement difficile, étant donnée l’inclinaison du menhir, et qu’on se laisse glisser en bas, sans avoir la moindre égratignure ou écorchure, on est absolument sûr de trouver dans l’année un mari ou une femme.
Je note que les mariages qui en découlent peuvent concerner les gars autant que les filles : elles ne sont donc pas les seules à pouvoir être tentées d’érusser !
Voir également :
Visite à la Fontaine de Barenton,
et au Hêtre de Ponthus !
A l’écart du sentier GRP tour de Brocéliande, pas très très loin de la fontaine de Barenton, monte un sentier abrupt au milieu d’une sapinière très sombre.

Non loin de là, en revenant vers Paimpont…
le « Hêtre du voyageur » !
La nuit est tombée, il faut rentrer !
Note : J’anime régulièrement des randonnées d’éveil en Brocéliande, vers le Mont St Michel, dans le Cotentin, en région parisienne, et ailleurs, pour des groupes constitués et des associations…
Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter.
Album Web de la randonnée en Brocéliande du samedi 9 juin 2007 avec l’association Ananda (163 photos).
AJONC (Gorse) – Ulex europaeus
Bibliographie sur « Les Fleurs du Dr Edouard Bach » :
1. La Guérison par les Fleurs
Dr Bach – Editions Courrier du Livre
2. Les Découvertes Médicales du Dr Bach
Nora Weeks – Editions Courrier du Livre
3. Les Écrits Originaux du Dr Bach
Dr Bach – Editions Courrier du Livre
4. Humeur et Bien-être
François Deporte – Editions LPM
5. Émotionnel Masculin et Remèdes de Bach
Stefan Ball – Le Courrier du Livre, 1997
6. Les Conférences du Dr Edward Bach
Dr. Bach – Editions Courrier du Livre
7. Manuel des Fleurs Guérisseuses du Dr. Bach
Philip M. Chancellor – Editions Courrier du Livre
8. Les Remèdes Floraux du Dr Bach Recommandés aux Femmes
Judy Howard – Editions Librairie de Médicis
9. Grandir en Harmonie avec les Remèdes de Fleurs du Dr Bach
Judy Howard – Editions Courrier du Livre
10. Rescue Remedy
Gregory Vlamis – Editions Librairie de Médicis
Promenade du 30 décembre 2008 (de 15:30 à 17:10)
sur la Pointe de la Moulière
en direction de la Plage du Verger (35260 CANCALE).
Carfantin, ou encore Carfantain, se situe au Sud-Est de Dol-de-Bretagne, sur la route de Combourg (D795). Le nom de Carfantin vient du Breton Kerfeunten qui signifie le village de la fontaine. Initialement commune indépendante, Carfantin était dès 1076 le siège d’une paroisse. Le village est rattaché à Dol-de-Bretagne le 18 floréal an II, par arrêté du représentant du peuple Le Carpentier. Carfantin est traversé par le Guyoult.
…
D’après la tradition, il y avait à Carfantin un monastère qui aurait été fondé au VIe siècle par Saint Samson. Il aurait ensuite été dirigé par Saint Magloire. Son emplacement aurait été proche de l’actuelle fontaine Saint Samson.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Carfantain
D’après le Pouillé de l’archevêché de Rennes, publié en 1882 (tome 3) et 1883 (tome 4) par le chanoine Guillotin de Corson, la tradition prétend qu’il y avait là un monastère, fondé par Saint Samson, au 6e siècle, près de la fontaine qui porte son nom, puis gouverné ensuite par Saint Magloire.
http://paroissesaintsamson-dol35.cef.fr/carfantin.htm
Fontaine rebâtie au 20e siècle (1992-93)
par le sculpteur Claude Bouillon,
remployant une cuve ancienne.
Lorsque Samson fut fait Diacre, un Pigeon blanc & luisant, beau par excellence, descendit visiblement sur luy & se reposa sur son chef, durant son Ordination, au grand estonnement de tous les assistans.
Ce fut alors que, disant tout à fait adieu au monde, il se jetta aux pieds de son Maistre saint Hydulte & luy demanda l’habit de son Ordre, lequel il obtenut, & fut vétu, au grand contentement de tous les Religieux ; &, au bout de l’année, fit profession, puis receut l’Ordre de Prestrise des maints dudit saint Dubrice, le Saint Esprit paroissant, de rechef, visiblement sur luy en forme d’une Colombe de grande beauté.
Saint Dubrice, estant tombé malade & sentant sa fin approcher, soigneux du bien de son Eglise, pria ses Chanoines d’élire saint Samson pour leur Prélat, veu qu’il n’en connoissoit autre plus capable que luy, & que Dieu luy avoitt revelé qu’il luy devoit succéder : à quoy ils ne manquerent l’élisans unanimémnet pour leur Archevéque, &, nonobstant sa resistance, l’enleverent de son Monastere & le Sacrerent, au grand contentement de tout le Peuple, qui vid descendre manifestement le Saint-Esprit sur luy, pendant sa Consecration, en forme d’une belle Colombe, ce qui luy étoit déjà arrivé, lors qu’il avoit esté ordonné Diacre & Prestre. Ce luy estoit chose ordinaire, lors qu’il celebroit la Messe, méme avant estre Evêque, de voir les Anges à milliers assister à cét adorable Mystere, &, lors qu’aprés son Sacre, il celebra Pontificalement, les Evesques, Prestres & Moynes qui assistoient à la Messe luy vîrent sortir des flammes de feu de la bouche, des aureilles & des narines, & sa teste environnée de rayons comme un Soleil, & les Anges luy servir à l’Autel.
http://www.gwiler.net/saints/ssamson.htm
Faucon émérillon (Falco columbarius)
Mariage d’aigle et de colombe l’Esmerillon [Nom scientifique : Falco columbarius - Synonymes : Merlin (Angl), Merlin (Alle), Esmerejón (Espa), Smelleken (Neerl), Smeriglio (Ital), Stenfalk (Sued), Derbnik (Russ)] de par son vol stationnaire était au moyen-âge l’un des symboles du St Esprit, équivalent de l’Awen des celtes symbolisé par les trois rais ou Tribann.
http://www.oiseaux.net/oiseaux/faucon.emerillon.html
Lorsque Dieu prononça son Nom, de Sa Parle jaillirent la Lumière et la Vie.
Le livre du bardisme, ou, Abrégé du Barddas
de Paul Ladmirault

Ces 3 traits représentent l’Amour, la Science et la Vérité, mais ils peuvent aussi être remplacés par les lettres du triple son divin O. I. W comme l’attestent les paroles du barde Jean Rudd :
« L’Eternel, l’Origine, l’Existant par Soi, le Dispensateur… « .
…
L’aigle et la colombe
“Mais plus que tout autre centre d’énergie psychique, le huitième chakra se distingue par une vie intense qui va jusqu’à modifier sa propre forme…
Plus il s’ouvre, autrement dit plus celui qui le manifeste devient aimant et sans frontières, plus il se déploie et, en se déformant, projette vers le haut trois flammes de lumière : deux d’entre elles jaillissent de chaque côté de la sphère qui s’amenuise tandis que la troisième s’élève au sommet de celle-ci. Pour l’œil capable de percevoir une telle radiance, l’ensemble fait alors songer à un trident s’échappant d’une petite sphère.
Comment ne pas songer au trident de Shiva ? Comment ne pas voir également dans cette figure lumineuse, la silhouette globale d’un oiseau qui descend, les ailes déployées ?
Mariage d’aigle et de colombe,…
Ainsi, tous les sages, tous les maîtres ascensionnés, tous les Christs et tous les Soleils de tous les univers sont-ils, entre autres, coiffés du signe de l’oiseau ou encore de la patte d’oie *, emblème de celui qui parvient à entendre. ”
* On remarquera que ce signe est constamment présent sur le chemin des pèlerins de Compostelle et qu’il habite subtilement aussi le “jeu de l’Oie”, le jeu de celui qui sait “ouir”.
Comment dieu devint Dieu
Daniel Meurois-Givaudan
Le Perséa
Autres sites sources en rapport avec ce lieu :
Notes personnelles :
Lorsque j’ai découvert cette fontaine (1989-90 ?), ce n’était qu’un puits à l’abandon, au milieu d’un tas d’immondices, recouvert d’un toit d’Ami 6 Citroen !
J’ai commencé à y venir régulièrement, et alors que je m’y trouvais – lors de l’été 1992 – avec une amie particulièrement sensible, la fée du lieu nous a manifesté sa reconnaissance.
C’est dans le courant 1992 que j’ai vu le lieu se restaurer, à l’initiative de Mr Claude BOUILLON (à droite sur la photo ci-dessous), sculpteur, qui a pris contact avec moi fin janvier 1993.
Une semaine plus tard, le samedi 6 février 1993, nous sommes venus avec lui et quelques amis « inaugurer » la vieille fontaine ressuscitée, à l’occasion de la fête de la Purification (Imbolc) !
Ce puits serait le centre du plus ancien zodiaque connu à ce jour !
Ce n’est que récemment que j’ai appris de mon ami conteur Jean-Pierre Mathias, que Claude-Henry GALOCHER signalait que selon certain hagiographes Samson aurait trouvé des « abeilles » près de ce puits sacré, lorsqu’il y était arrivé (« Le Pays Malouin » – 23 janvier 1987 – Sorcières, guêpes et autres fées).
C’est dans son article du 6 mars 1987 qu’il nous indique :
Selon la croyance populaire les abeilles n’appartiennent pas au règne animal mais à celui des fées.
Une ruche serait collectivement le corps d’une fée.
Il indiquerait donc ici la présence d’une fée ou prêtresse celtique, veillant sur une source sacrée…
Je reviendrai dans un autre article sur le symbolisme des abeilles, mais déjà notons que les prêtres égyptiens portaient le nom d’ « Abeilles », de même que les druidesses de celtide, les prêtres et prêtresses (Melissai) d’Eleusis, de Delphes et d’Éphèse dont les collèges portait celui de « Ruche », Hyron.
De même les moines et moniales chrétiens groupés autour de leur abbé ou de leur abbesse se comparaient-ils à des abeilles qui figuraient sur leurs blasons et armoiries.
En hébreu le nom de l’abeille signifie administrer, gouverner, mettre en ordre, conduire. Enfin le nom même de l’abeille au pluriel signifie les paroles, les préceptes. La racine du nom (Dbr) signifie discours, parole, sentence, précepte de sagesse. La parole de Dieu est « plus douce que le miel » (Psaume 119, 103). En Grèce les abeilles représentent d’ailleurs l’éloquence, la poésie, l’intelligence et les discours pleins de sagesse. On raconte que les abeilles de Thrace moururent toutes ensemble à l’instant où cessa de battre le cœur d’Orphée, le chantre inspiré.
Ce puits serait donc une source d’inspiration, en lien avec la Source de l’Awen, au pied d’Yggdrasil, l’Arbre toujours Vert de nos ancêtres hyperboréens, gardée par Mimir et sa corne (à boire et à sonner) Giallarhorn. Chaque matin Mimir y boit l’hydromel qui confère la Mémoire, l’Inspiration, l’Intelligence et la Sagesse, la Vision, la Connaissance, l’Art des Runes et celui la Poésie. C’est à cette source que bu Odin (le Maître de l’Inspiration) après y avoir mis en gage l’un de ses yeux.
L’Arbre et la Source – John Lash
Fichier téléchargeable :
http://www.liberterre.fr/metahistoire/telecosmologie/arbresource.pdf
Le Langage des Arbres ou l’écriture sacrée des sages du Nord
Ouvrage remarquable à ce sujet :
Mythologie des arbres, de Jacques Brosse (décédé le 3 janvier 2008)
Au moment où l’on commence à s’inquiéter des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, la Mythologie des arbres nous rappelle le rôle qu’autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun d’entre eux était même attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s’expliquaient l’un par l’autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d’arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu’elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup, nous sont restituées les clés d’une compréhension profonde, d’une mise en ordre de l’univers qui, faisant s’accorder l’homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d’exemple.
Auteur de nombreux ouvrages, Jacques Brosse a publié sur les arbres plusieurs études importantes. La dernière d’entre elles, les Arbres de France. Histoire et légendes, compléments et illustration de la Mythologie des arbres a été couronnée en 1988 par le prix Pierre Delbès, attribué au meilleur livre de nature de l’année. En 1987, Jacques Brosse a reçu le Grand Prix de littérature de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre et en 1989 le Premio Internazionale Nonino.
Du même auteur :
Jacques Brosse – Le Savant, le Maître et l’Homme
http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article1471
A lire également l’ouvrage de Marie-Emila Vannier
L’Arbre Guérisseur
http://mia.vannier.free.fr/arbreguerisseur.htm
avec un Canon IXUS 860 IS
Le Pays de Dol et son histoire mythique
par Claude-Henry GALOCHER
transcription de la série d’articles qu’il fit paraitre dans « Le Pays Malouin », hebdomadaire 5, 19 et 26 décembre 1986, 23 et 30 janvier, 13 et 20 février, 6, 13 et 27 mars, 4 avril, et 22 mai 1987.
Document téléchargeable : Le pays de Dol et son histoire mythique
L’Association François Duine est née en 1954. Elle porte le nom de l’Abbé François Duine, originaire de Dol, historien et spécialiste des coutumes et du folklore local.
Elle a pour ambition de faire connaître le passé de la région : patrimoine architectural, événements historiques, personnages célèbres, coutumes et légendes.
Premier évêque de Dol-de-Bretagne. Fête le 28 juillet.
Un des Sept Saints Fondateurs de Bretagne.
Abbé évèque, fondateur de l’évéché de Dol au 6ème siècle, disciple de Saint Ildut, bâtisseur de l’abbaye de Llantwit Major et l’un des sept saints fondateurs de la Bretagne, Samson est né vers l’an 480 au pays de Démétie, aujourd’hui le Penbrokeshire en Grande-Bretagne. Venu en Bretagne vers 548, il asiste au concile de Paris de 557. On lui doit des miracles, dont celui d’avoir rendu la vie à un garçon idolâtre tombé de cheval. Saint Samson sculpta une croix dans la pierre à l’aide d’un simple outil de métal tenu à la main. Mort en 565, Saint Samson dont on trouve une partie des reliques à l’abbaye de Boquen,est fêté le 28 juillet.
http://dol-pleinefougeres.catholique.fr/
1. Médaillon moderne. L’archevêque d’York, saint Dubrice, désigne le moine Samson comme son successeur.
2. Médaillon ancien. Saint Samson fait route vers l’Armorique en compagnie de deux moines. Un diable rouge brise le haut du mât.
3. Médaillon ancien. Saint Samson guérit la fille du prince Privatus. D’après la légende, saint Samson avait rencontré Privatus sur le rivage après avoir débarqué à Dol. En reconnaissance de la guérison de sa fille possédée, Privatus avait donné à Samson le territoire de Dol.
4. Médaillon ancien. Saint Samson à la cour du roi Childebert. Saint Samson avait délivré Paris d’un dragon représenté ici avec une tête de chèvre, un corps vert, des ailes brunes et une queue de serpent. On voit saint Samson tenant en laisse cette créature.
5. Médaillon restauré en 1870. Saint Samson est en présence d’un roi et d’une reine. On le voit expulser un diable vert de la bouche d’un possédé. Il s’agit peut-être de la guérison de la fille de Privatius. Lors de la restauration de 1870, il y a peut-être eu inversion avec le médaillon 3.
6. Médaillon ancien. Saint Samson change en boucs les porcs des époux Frogérius parce que ces animaux avaient saccagé les terres du monastère de Dol. Saint Samson est nimbé. Il porte aussi une croix d’archevêque.
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http://www.allmercifulsavior.com/icons/Icons-Sampson.htm
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