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Vortexeur pour redynamiser l’eau de boisson
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Un pichet et des plateaux dynamisant
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Un pichet et des plateaux dynamisant
Surprise, après une journée magnifique le camélia est en fleurs !
Saviez-vous que le camélia est une espèce voisine du théier ?
Le théier, ou arbre à thé, ou tout simplement thé, est un arbre originaire d’Extrême-Orient, de la famille des Théacées. Il est largement cultivé pour ses feuilles séchées et éventuellement oxydées, qui servent à la préparation par infusion du thé. C’est une espèce voisine du camélia horticole, Camellia japonica. Camellia sinensis signifie mot à mot « camellia chinois ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ier
Une légende raconte que « le thé, léger stimulant, avait comme but de maintenir la vigilance des moines zen pendant la méditation. Elle attribue l’origine du thé en Chine à Bodhidharma, un missionnaire bouddhiste d’origine indienne, qui selon la légende coupa ses paupières pour rester éveillé pendant la méditation. Des plants de thé ont alors poussé, là où les paupières tombèrent ».
http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article358
La légende raconte que Bodhidharma, disciple de Bouddha, lors d’une de ses longues méditations, s’assoupit et fit alors des rêves voluptueux. À son « réveil », il s’en voulut tellement qu’il se coupa les paupières pour ne plus jamais s’assoupir. Et là où étaient tombées ses paupières poussèrent les premières plantes de thé. Dès lors, tous les moines bouddhistes boivent du thé pour éviter l’engourdissement pendant leur méditation…
Selon une autre légende plus vraisemblable, Gautama Bouddha découvrit le thé quand une feuille tomba dans sa tasse alors qu’il méditait, assis dans un jardin.
Dans une autre légende assez proche de la seconde, c’est pendant une tournée de l’empereur de Chine Shen Neng, que quelques feuilles de thé sont tombées d’un arbre sauvage dans l’eau chaude de sa boisson, formant une liqueur brun-jaune. Il goûta la mixture par curiosité et fut séduit par son arôme et ses propriétés stimulantes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_th%C3%A9
par Hugues Aufray
J’ai connu Émilie aux premières jonquilles.
Elle était si jolie des jonquilles aux derniers lilas.
Dans la ferme endormie, chaque fois que j’allais la voir,
Son père avec un fusil m’attendait derrière l’abreuvoir.
Il me chassa aux dernières jonquilles,
Me fusilla des jonquilles aux derniers lilas.
Un jour, dans la grange aux loups, aux premières jonquilles,
Elle sauta sur mes genoux des jonquilles aux derniers lilas.
Une fourche me piqua, je me relevai en hurlant.
J’eus beau fuir à travers bois, son père me jeta dans l’étang.
Il me piqua aux premières jonquilles
Et me fourcha des jonquilles aux derniers lilas.
Dans le grenier, sur le foin, aux premières jonquilles,
Pris sa fille et bus son vin des jonquilles aux derniers lilas.
Son père, voyant le tableau, me fit connaître un peu plus tard
Les grenouilles et les crapauds au fond de la mare aux canards.
Il m’injuria aux premières jonquilles
Et me noya des jonquilles aux derniers lilas.
J’ai connu le sel et le plomb aux premières jonquilles.
J’ai connu l’auge à cochon des jonquilles aux derniers lilas.
J’ai laissé mes amours là, mille fois j’ai frôlé la mort.
Est-il encore derrière moi ? Que m’importe ? Je cours encore.
Je vais, je vais aux premières jonquilles
Du pré au bois des jonquilles aux derniers lilas.
La la la-la-la la la la…
THE DAFFODILS
I wandered lonely as a cloud
That floats on high o’er vales and hills,
When all at once I saw a crowd,
A host, of golden daffodils ;
Beside the lake, beneath the trees.
Fluttering and dancing in the breeze.
Continuous as the stars that shine
And twinkle on the milky way,
They stretched in never-ending line
Along the margin of a bay :
Ten thousand saw I at a glance,
Tossing their heads in sprightly dance.
The waves beside them danced ; but they
Out-did the sparkling waves in glee :
A poet could not but be gay,
In such a jocund company :
I gazed – and gazed – but little thought
What wealth the show to me had brought :
For oft, when on my couch I lie
In vacant or in pensive mood,
They flash upon that inward eye
Which is the bliss of solitude ;
And then my heart with pleasure fills,
And dances with the daffodils.
William WORDSWORTH (1770 – 1850)
Ce poète anglais est l’auteur avec son ami COLERIDGE, des « Ballades lyriques », véritable manifeste du romantisme. Il rejette dans ses poèmes, la phraséologie du XVIIème, pour retrouver le pittoresque de la langue quotidienne « L’Excursion », « Peter Bell »… À 22 ans, William WORDSWORTH s’est attardé en Touraine et dans le poème « Le Prélude », il a confié sa nostalgie d’avoir quitté la France mais aussi son amour de la nature, l’importance des rencontres intellectuelles et la valeur irremplaçable de l’enfance.
http://membres.lycos.fr/crcrosnier/mur3/peu3/wordsworthw3.htm
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