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Le Blog-Photo de Pitre

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mardi, décembre 30, 2008

Promenade sur la Côte d’Emeraude (2)

Ajoncs en fleur !
Ajoncs en fleur !

AJONC (Gorse) – Ulex europaeus

Espoir, force de la volonté
Pour aller de l’avant et savoir faire face aux difficultés. S’adresse à ceux qui sont résignés, désespérés, à ceux qui pensent que rien ne peut les aider et qui ont abandonné tout désir d’améliorer leurs conditions.

  • On ose plus guère espérer une amélioration.
  • On a renoncé intérieurement et on attend une quelconque intervention extérieure.
  • Déprimé, résigné, épuisé intérieurement .
  • On a le sentiment de la vanité des choses.
  • On pense que plus personne ne peut apporter son aide.
  • Souvent, enfant on a eu une grave maladie chronique ou on a grandi dans l’entourage de personnes souffrant d’une maladie chronique.
  • La confrontation avec son destin stagne au plus profond de soi-même.

Bibliographie sur « Les Fleurs du Dr Edouard Bach » :

1. La Guérison par les Fleurs
Dr Bach – Editions Courrier du Livre

2. Les Découvertes Médicales du Dr Bach
Nora Weeks – Editions Courrier du Livre

3. Les Écrits Originaux du Dr Bach
Dr Bach – Editions Courrier du Livre

4. Humeur et Bien-être
François Deporte – Editions LPM

5. Émotionnel Masculin et Remèdes de Bach
Stefan Ball – Le Courrier du Livre, 1997

6. Les Conférences du Dr Edward Bach
Dr. Bach – Editions Courrier du Livre

7. Manuel des Fleurs Guérisseuses du Dr. Bach
Philip M. Chancellor – Editions Courrier du Livre

8. Les Remèdes Floraux du Dr Bach Recommandés aux Femmes
Judy Howard – Editions Librairie de Médicis

9. Grandir en Harmonie avec les Remèdes de Fleurs du Dr Bach
Judy Howard – Editions Courrier du Livre

10. Rescue Remedy
Gregory Vlamis – Editions Librairie de Médicis

Fleurs d'Ajonc…
Fleurs d’Ajonc…

Promenade du 30 décembre 2008 (de 15:30 à 17:10)

sur la Pointe de la Moulière

en direction de la Plage du Verger (35260 CANCALE).

En direction de St Malo
En direction de St Malo
Vers le Nord
Vers le Nord
La Pointe de la Moulière

Les Méguis

Lichens
Lichens

posted by pitre at 21:07  

mardi, décembre 30, 2008

Des œuvres-cadeaux pour Noël !

Cadeau offert par Odile
Cadeau offert par Odile
Cadeau offert par Emmanuelle
Cadeau offert par Emmanuelle
Le Père Noël par Florian
Le Père Noël par Florian
et la Mère Noël aussi !
et la Mère Noël aussi !
Cadeau offert par Gwenaëlle
Cadeau offert par Gwenaëlle

GodTrip

posted by pitre at 20:10  

samedi, décembre 27, 2008

Promenade sur la Côte d’Émeraude (1)

Au loin, la plage du Verger.
Au loin, la plage du Verger.

Un rouge-gorge qui nous a accompagné !
Un rouge-gorge qui nous a accompagné !

posted by pitre at 16:49  

mercredi, décembre 24, 2008

La Lumière revient…

posted by pitre at 13:08  

mardi, décembre 23, 2008

Objets insolites !

Vortexeur pour redynamiser l'eau de boisson

Vortexeur pour redynamiser l’eau de boisson

Un pichet et des plateaux dynamisant

Un pichet et des plateaux dynamisant

L’Energie au Service de la Vie

posted by pitre at 21:50  

mardi, décembre 23, 2008

Camélia en fleurs au soleil couchant

Surprise, après une journée magnifique le camélia est en fleurs !

Saviez-vous que le camélia est une espèce voisine du théier ?

Le théier, ou arbre à thé, ou tout simplement thé, est un arbre originaire d’Extrême-Orient, de la famille des Théacées. Il est largement cultivé pour ses feuilles séchées et éventuellement oxydées, qui servent à la préparation par infusion du thé. C’est une espèce voisine du camélia horticole, Camellia japonica. Camellia sinensis signifie mot à mot « camellia chinois ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ier

Camellia sinensis

Une légende raconte que « le thé, léger stimulant, avait comme but de maintenir la vigilance des moines zen pendant la méditation. Elle attribue l’origine du thé en Chine à Bodhidharma, un missionnaire bouddhiste d’origine indienne, qui selon la légende coupa ses paupières pour rester éveillé pendant la méditation. Des plants de thé ont alors poussé, là où les paupières tombèrent ».
http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article358

La légende raconte que Bodhidharma, disciple de Bouddha, lors d’une de ses longues méditations, s’assoupit et fit alors des rêves voluptueux. À son « réveil », il s’en voulut tellement qu’il se coupa les paupières pour ne plus jamais s’assoupir. Et là où étaient tombées ses paupières poussèrent les premières plantes de thé. Dès lors, tous les moines bouddhistes boivent du thé pour éviter l’engourdissement pendant leur méditation…

Selon une autre légende plus vraisemblable, Gautama Bouddha découvrit le thé quand une feuille tomba dans sa tasse alors qu’il méditait, assis dans un jardin.

Dans une autre légende assez proche de la seconde, c’est pendant une tournée de l’empereur de Chine Shen Neng, que quelques feuilles de thé sont tombées d’un arbre sauvage dans l’eau chaude de sa boisson, formant une liqueur brun-jaune. Il goûta la mixture par curiosité et fut séduit par son arôme et ses propriétés stimulantes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_th%C3%A9

posted by pitre at 19:08  

mardi, décembre 23, 2008

Des jonquilles aux derniers lilas

En attendant les lilas, voici la première jonquille !

En attendant les lilas, voici la première jonquille !

Des jonquilles aux derniers lilas

par Hugues Aufray

J’ai connu Émilie aux premières jonquilles.
Elle était si jolie des jonquilles aux derniers lilas.
Dans la ferme endormie, chaque fois que j’allais la voir,
Son père avec un fusil m’attendait derrière l’abreuvoir.
Il me chassa aux dernières jonquilles,
Me fusilla des jonquilles aux derniers lilas.

Un jour, dans la grange aux loups, aux premières jonquilles,
Elle sauta sur mes genoux des jonquilles aux derniers lilas.
Une fourche me piqua, je me relevai en hurlant.
J’eus beau fuir à travers bois, son père me jeta dans l’étang.
Il me piqua aux premières jonquilles
Et me fourcha des jonquilles aux derniers lilas.

Dans le grenier, sur le foin, aux premières jonquilles,
Pris sa fille et bus son vin des jonquilles aux derniers lilas.
Son père, voyant le tableau, me fit connaître un peu plus tard
Les grenouilles et les crapauds au fond de la mare aux canards.
Il m’injuria aux premières jonquilles
Et me noya des jonquilles aux derniers lilas.

J’ai connu le sel et le plomb aux premières jonquilles.
J’ai connu l’auge à cochon des jonquilles aux derniers lilas.
J’ai laissé mes amours là, mille fois j’ai frôlé la mort.
Est-il encore derrière moi ? Que m’importe ? Je cours encore.
Je vais, je vais aux premières jonquilles
Du pré au bois des jonquilles aux derniers lilas.

La la la-la-la la la la…

THE DAFFODILS

I wandered lonely as a cloud
That floats on high o’er vales and hills,
When all at once I saw a crowd,
A host, of golden daffodils ;
Beside the lake, beneath the trees.
Fluttering and dancing in the breeze.

Continuous as the stars that shine
And twinkle on the milky way,
They stretched in never-ending line
Along the margin of a bay :
Ten thousand saw I at a glance,
Tossing their heads in sprightly dance.

The waves beside them danced ; but they
Out-did the sparkling waves in glee :
A poet could not but be gay,
In such a jocund company :
I gazed – and gazed – but little thought
What wealth the show to me had brought :

For oft, when on my couch I lie
In vacant or in pensive mood,
They flash upon that inward eye
Which is the bliss of solitude ;
And then my heart with pleasure fills,
And dances with the daffodils.

William WORDSWORTH (1770 – 1850)

Ce poète anglais est l’auteur avec son ami COLERIDGE, des « Ballades lyriques », véritable manifeste du romantisme. Il rejette dans ses poèmes, la phraséologie du XVIIème, pour retrouver le pittoresque de la langue quotidienne « L’Excursion », « Peter Bell »… À 22 ans, William WORDSWORTH s’est attardé en Touraine et dans le poème « Le Prélude », il a confié sa nostalgie d’avoir quitté la France mais aussi son amour de la nature, l’importance des rencontres intellectuelles et la valeur irremplaçable de l’enfance.

http://membres.lycos.fr/crcrosnier/mur3/peu3/wordsworthw3.htm

posted by pitre at 14:08  

lundi, décembre 22, 2008

La Grande Mauve

La Grande MAUVE / Malva sylvestris en élixir floral

Acceptation de soi, ouverture sociale.

Pour accepter les processus de deuil et de transformation qui se manifestent au cours de l’existence, en particulier ceux liés au vieillissement.

Sur un autre plan, développe la confiance et la cordialité chez les personnes timides.

Permet de surmonter l’insécurité et la tendance au repli sur soi.

Elixir conseillé à ceux qui sont mal à l’aise socialement.

Les élixirs floraux européens : Guide d’utilisation – Philippe Deroide

Un peu de Mauve avant d'aller dormir !
Un peu de Mauve avant d’aller dormir !

Très appréciée depuis l’Antiquité elle était aussi considérée comme une plante sacrée car elle « libère l’esprit ».

Dans l’Italie du XV siècle, la mauve portait le nom latin d’omnimorbia (contre toutes les maladies).

La mauve fait partie de la tisane pectorale dite « Tisane des quatre fleurs » qui en comporte sept, soit bouillon blanc, coquelicot, tussilage, mauve, guimauve, pied de chat, violette.

Les principaux effets de la mauve sont emollient et désinfectant.

On l’utilise pour apaiser les conséquences de la tristesse [1] et de l’irritation :

  • toux, maux de gorge,
  • pharyngite, laryngite, enrouement, extinction de voix, trachéite, bronchite,
  • douleurs colitiques, constipation,
  • inflammations de la peau et des muqueuses (aphtes, furoncles etc),
  • inflammations du tube digestif et des organes urinaires.

En Espagne, les multiples usages de la mauve ont donné naissance à la maxime suivante : « Un jardin potager et de la mauve constituent des remèdes suffisants pour un foyer ».

Aucune toxicité de la plante n’a été à ce jour signalée, même en cas d’utilisations prolongée.

La mauve est comestible. Les feuilles sont bonnes en salade et les jeunes pousses peuvent être préparées comme des épinards. Elle était consommée dans l’Antiquité, peut-être même par les hommes de la préhistoire. Charlemagne en raffolait et la voulait comme plante ornementale dans ses jardins.

Sites sur la Grande Mauve :

PETITS MAUX D’HIVER

Note :

[1] La difficulté à tourner les pages de l’existence se traduit par des sentiments tels que :

  • la tristesse
  • la souffrance
  • la peine
  • l’affliction
  • l’abattement
  • l’accablement
  • le déchirement
  • l’amertume
  • la douleur
  • le chagrin
  • la mélancolie
  • le spleen
  • la dépression

Il est important en cas de séparation, de frustration, de pouvoir exprimer notre tristesse, notre souffrance, de pouvoir la mettre en mots, en images, en larmes.

Faute d’un tel vécu émotionnel, notre cœur reste lourd et nous accumulons des amas négatifs, au niveau des poumons et du gros intestin, qui vont ensuite nous affaiblir.

Heureusement la Vie – le moment venu – dans son infinie sagesse, se chargera de réveiller ces blessures, avant de les drainer, en prélude à une saine cicatrisation.

Si vous vous sentez concernés je vous recommande la lecture des livres de Barbara DOBBS & Rosette POLETTI (aux Éditions Jouvence) :

  • Vivre son deuil et Croître,
  • Accepter ce qui est,
  • Lâcher prise.

Les poètes nous ont légué de très beaux textes en rapports avec ces émotions et sentiments :

J’aime également beaucoup la prière suivante que l’on trouve encore au bout de la rue de la tristesse sur la porte de la chapelle des « Portes de Ré » (sur l’île de Ré – tout à côté du bois de « Trousse chemise » chanté par Charles Aznavour) surmontée d’une magnifique statue de la Vierge couronnée…

Notre-Dame des flux et des reflux,

Notre-Dame du fond des âges,
Notre-Dame du Temps qui passe,
Prends pitié de nous,
Qui sommes de passage
Sur la plage.

Notre-Dame des flux et des reflux,
Notre-Dame des allées et des venues,
Marche avec nous sur le sable,
Avant qu’à jamais ne s’efface,
La trace de nos pas.

Notre-Dame des dunes,
Blanches et courbes collines,
Modelées par la main du vent,
Apaise nos soucis
Et guéris nos blessures,
Avant qu’à jamais nous disparaissions
Dans les sables du temps.

Notre-Dame des airs,
L’air léger du matin,
Le vent bruissant
Dans les oyats* tremblants,
Emplis nos poumons de plein air
Avant qu’à jamais nous manque le souffle.

Au moment du dernier passage,
O Notre-Dame,
Et du dernier soupir,
Et du dernier regard,
Et du dernier baiser,
Souviens toi de notre pèlerinage
Sur la plage,

Et conduis nous
Dans l’éblouissement
De la lumière éternelle.

* Oyat : Plante qui sert à fixer le sable des dunes.
(Famille des graminées, synonyme : l’élyme ou le gourbet.)

La chapelle des "Portes de Ré"

posted by pitre at 1:58  

dimanche, décembre 21, 2008

La Fontaine de Saint Samson à Carfantin

Carfantin, ou encore Carfantain, se situe au Sud-Est de Dol-de-Bretagne, sur la route de Combourg (D795). Le nom de Carfantin vient du Breton Kerfeunten qui signifie le village de la fontaine. Initialement commune indépendante, Carfantin était dès 1076 le siège d’une paroisse. Le village est rattaché à Dol-de-Bretagne le 18 floréal an II, par arrêté du représentant du peuple Le Carpentier. Carfantin est traversé par le Guyoult.

D’après la tradition, il y avait à Carfantin un monastère qui aurait été fondé au VIe siècle par Saint Samson. Il aurait ensuite été dirigé par Saint Magloire. Son emplacement aurait été proche de l’actuelle fontaine Saint Samson.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Carfantain

D’après le Pouillé de l’archevêché de Rennes, publié en 1882 (tome 3) et 1883 (tome 4) par le chanoine Guillotin de Corson, la tradition prétend qu’il y avait là un monastère, fondé par Saint Samson, au 6e siècle, près de la fontaine qui porte son nom, puis gouverné ensuite par Saint Magloire.

http://paroissesaintsamson-dol35.cef.fr/carfantin.htm

Fontaine rebâtie au 20e siècle (1992-93)
par le sculpteur Claude Bouillon,
remployant une cuve ancienne.

Dimanche 29 juillet 2007 - Carfantin - fontaine Saint Samson

Dimanche 29 juillet 2007 - Carfantin - fontaine Saint Samson

Dimanche 29 juillet 2007 - Carfantin - fontaine Saint Samson

Dimanche 29 juillet 2007 - Carfantin - fontaine Saint Samson

Dimanche 29 juillet 2007 - Carfantin - fontaine Saint Samson

Lorsque Samson fut fait Diacre, un Pigeon blanc & luisant, beau par excellence, descendit visiblement sur luy & se reposa sur son chef, durant son Ordination, au grand estonnement de tous les assistans.

Ce fut alors que, disant tout à fait adieu au monde, il se jetta aux pieds de son Maistre saint Hydulte & luy demanda l’habit de son Ordre, lequel il obtenut, & fut vétu, au grand contentement de tous les Religieux ; &, au bout de l’année, fit profession, puis receut l’Ordre de Prestrise des maints dudit saint Dubrice, le Saint Esprit paroissant, de rechef, visiblement sur luy en forme d’une Colombe de grande beauté.

Saint Dubrice, estant tombé malade & sentant sa fin approcher, soigneux du bien de son Eglise, pria ses Chanoines d’élire saint Samson pour leur Prélat, veu qu’il n’en connoissoit autre plus capable que luy, & que Dieu luy avoitt revelé qu’il luy devoit succéder : à quoy ils ne manquerent l’élisans unanimémnet pour leur Archevéque, &, nonobstant sa resistance, l’enleverent de son Monastere & le Sacrerent, au grand contentement de tout le Peuple, qui vid descendre manifestement le Saint-Esprit sur luy, pendant sa Consecration, en forme d’une belle Colombe, ce qui luy étoit déjà arrivé, lors qu’il avoit esté ordonné Diacre & Prestre. Ce luy estoit chose ordinaire, lors qu’il celebroit la Messe, méme avant estre Evêque, de voir les Anges à milliers assister à cét adorable Mystere, &, lors qu’aprés son Sacre, il celebra Pontificalement, les Evesques, Prestres & Moynes qui assistoient à la Messe luy vîrent sortir des flammes de feu de la bouche, des aureilles & des narines, & sa teste environnée de rayons comme un Soleil, & les Anges luy servir à l’Autel.

http://www.gwiler.net/saints/ssamson.htm

Faucon émérillon (Falco columbarius)

Mariage d’aigle et de colombe l’Esmerillon [Nom scientifique : Falco columbarius – Synonymes : Merlin (Angl), Merlin (Alle), Esmerejón (Espa), Smelleken (Neerl), Smeriglio (Ital), Stenfalk (Sued), Derbnik (Russ)] de par son vol stationnaire était au moyen-âge l’un des symboles du St Esprit, équivalent de l’Awen des celtes symbolisé par les trois rais ou Tribann.

Faucon émerillon

http://www.oiseaux.net/oiseaux/faucon.emerillon.html

Lorsque Dieu prononça son Nom, de Sa Parle jaillirent la Lumière et la Vie.

Le livre du bardisme, ou, Abrégé du Barddas
de Paul Ladmirault

La lumière du Tribann

Ces 3 traits représentent l’Amour, la Science et la Vérité, mais ils peuvent aussi être remplacés par les lettres du triple son divin O. I. W comme l’attestent les paroles du barde Jean Rudd :
« L’Eternel, l’Origine, l’Existant par Soi, le Dispensateur… « .

L’aigle et la colombe

“Mais plus que tout autre centre d’énergie psychique, le huitième chakra se distingue par une vie intense qui va jusqu’à modifier sa propre forme…
Plus il s’ouvre, autrement dit plus celui qui le manifeste devient aimant et sans frontières, plus il se déploie et, en se déformant, projette vers le haut trois flammes de lumière : deux d’entre elles jaillissent de chaque côté de la sphère qui s’amenuise tandis que la troisième s’élève au sommet de celle-ci. Pour l’œil capable de percevoir une telle radiance, l’ensemble fait alors songer à un trident s’échappant d’une petite sphère.
Comment ne pas songer au trident de Shiva ? Comment ne pas voir également dans cette figure lumineuse, la silhouette globale d’un oiseau qui descend, les ailes déployées ?
Mariage d’aigle et de colombe,…
Ainsi, tous les sages, tous les maîtres ascensionnés, tous les Christs et tous les Soleils de tous les univers sont-ils, entre autres, coiffés du signe de l’oiseau ou encore de la patte d’oie *, emblème de celui qui parvient à entendre. ”

* On remarquera que ce signe est constamment présent sur le chemin des pèlerins de Compostelle et qu’il habite subtilement aussi le “jeu de l’Oie”, le jeu de celui qui sait “ouir”.

Comment dieu devint Dieu
Daniel Meurois-Givaudan
Le Perséa

Dimanche 29 juillet 2007 - Carfantin - fontaine Saint Samson

Autres sites sources en rapport avec ce lieu :

Notes personnelles :

Lorsque j’ai découvert cette fontaine (1989-90 ?), ce n’était qu’un puits à l’abandon, au milieu d’un tas d’immondices, recouvert d’un toit d’Ami 6 Citroen !

J’ai commencé à y venir régulièrement, et alors que je m’y trouvais – lors de l’été 1992 – avec une amie particulièrement sensible, la fée du lieu nous a manifesté sa reconnaissance.

C’est dans le courant 1992 que j’ai vu le lieu se restaurer, à l’initiative de Mr Claude BOUILLON (à droite sur la photo ci-dessous), sculpteur, qui a pris contact avec moi fin janvier 1993.

Une semaine plus tard, le samedi 6 février 1993, nous sommes venus avec lui et quelques amis « inaugurer » la vieille fontaine ressuscitée, à l’occasion de la fête de la Purification (Imbolc) !

Ce puits serait le centre du plus ancien zodiaque connu à ce jour !

Ce n’est que récemment que j’ai appris de mon ami conteur Jean-Pierre Mathias, que Claude-Henry GALOCHER signalait que selon certain hagiographes Samson aurait trouvé des « abeilles » près de ce puits sacré, lorsqu’il y était arrivé (« Le Pays Malouin » – 23 janvier 1987 – Sorcières, guêpes et autres fées).

C’est dans son article du 6 mars 1987 qu’il nous indique :

Selon la croyance populaire les abeilles n’appartiennent pas au règne animal mais à celui des fées.
Une ruche serait collectivement le corps d’une fée.
Il indiquerait donc ici la présence d’une fée ou prêtresse celtique, veillant sur une source sacrée…

Je reviendrai dans un autre article sur le symbolisme des abeilles, mais déjà notons que les prêtres égyptiens portaient le nom d’ « Abeilles », de même que les druidesses de celtide, les prêtres et prêtresses (Melissai) d’Eleusis, de Delphes et d’Éphèse dont les collèges portait celui de « Ruche », Hyron.
De même les moines et moniales chrétiens groupés autour de leur abbé ou de leur abbesse se comparaient-ils à des abeilles qui figuraient sur leurs blasons et armoiries.

En hébreu le nom de l’abeille signifie administrer, gouverner, mettre en ordre, conduire. Enfin le nom même de l’abeille au pluriel signifie les paroles, les préceptes. La racine du nom (Dbr) signifie discours, parole, sentence, précepte de sagesse. La parole de Dieu est  « plus douce que le miel » (Psaume 119, 103). En Grèce les abeilles représentent d’ailleurs l’éloquence, la poésie, l’intelligence et les discours pleins de sagesse. On raconte que les abeilles de Thrace moururent toutes ensemble à l’instant où cessa de battre le cœur d’Orphée, le chantre inspiré.

 

Abeille butinant des fleurs de Mauve.

Abeille butinant des fleurs de Mauve.

Ce puits serait donc une source d’inspiration, en lien avec la Source de l’Awen, au pied d’Yggdrasil, l’Arbre toujours Vert de nos ancêtres hyperboréens, gardée par Mimir et sa corne (à boire et à sonner) Giallarhorn. Chaque matin Mimir y boit l’hydromel qui confère la Mémoire, l’Inspiration, l’Intelligence et la Sagesse, la Vision, la Connaissance, l’Art des Runes et celui la Poésie. C’est à cette source que bu Odin (le Maître de l’Inspiration) après y avoir mis en gage l’un de ses yeux.

48. ? Ching / Le Puits

L’Arbre et la Source – John Lash
Fichier téléchargeable :
http://www.liberterre.fr/metahistoire/telecosmologie/arbresource.pdf

Le Langage des Arbres ou l’écriture sacrée des sages du Nord

Ouvrage remarquable à ce sujet :

Mythologie des arbres, de Jacques Brosse (décédé le 3 janvier 2008)

Au moment où l’on commence à s’inquiéter des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, la Mythologie des arbres nous rappelle le rôle qu’autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun d’entre eux était même attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s’expliquaient l’un par l’autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d’arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu’elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup, nous sont restituées les clés d’une compréhension profonde, d’une mise en ordre de l’univers qui, faisant s’accorder l’homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d’exemple.
Auteur de nombreux ouvrages, Jacques Brosse a publié sur les arbres plusieurs études importantes. La dernière d’entre elles, les Arbres de France. Histoire et légendes, compléments et illustration de la Mythologie des arbres a été couronnée en 1988 par le prix Pierre Delbès, attribué au meilleur livre de nature de l’année. En 1987, Jacques Brosse a reçu le Grand Prix de littérature de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre et en 1989 le Premio Internazionale Nonino.

Du même auteur :

  • Dictionnaire des arbres de France : Histoire et légendes
  • La magie des plantes
  • Larousse des arbres et des arbustes

Jacques Brosse – Le Savant, le Maître et l’Homme
http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article1471

A lire également l’ouvrage de Marie-Emila Vannier
L’Arbre Guérisseur
http://mia.vannier.free.fr/arbreguerisseur.htm

posted by pitre at 0:30  

samedi, décembre 20, 2008

La Cathédrale de Dol de Bretagne au soleil couchant

Dol de Bretagne, le 14 décembre à 16:15

avec un Canon IXUS 860 IS

Pour en savoir plus sur cette cathédrale :

Le Pays de Dol et son histoire mythique
par Claude-Henry GALOCHER
transcription de la série d’articles qu’il fit paraitre dans « Le Pays Malouin », hebdomadaire 5, 19 et 26  décembre 1986, 23 et 30 janvier, 13 et 20 février, 6, 13 et 27 mars, 4 avril, et 22 mai 1987.

Document téléchargeable : Le pays de Dol et son histoire mythique

L’Association François Duine est née en 1954. Elle porte le nom de l’Abbé François Duine, originaire de Dol, historien et spécialiste des coutumes et du folklore local.
Elle a pour ambition de faire connaître le passé de la région : patrimoine architectural, événements historiques, personnages célèbres, coutumes et légendes.

Qui est Saint Samson ?

Premier évêque de Dol-de-Bretagne. Fête le 28 juillet.
Un des Sept Saints Fondateurs de Bretagne.

Abbé évèque, fondateur de l’évéché de Dol au 6ème siècle, disciple de Saint Ildut, bâtisseur de l’abbaye de Llantwit Major et l’un des sept saints fondateurs de la Bretagne, Samson est né vers l’an 480 au pays de Démétie, aujourd’hui le Penbrokeshire en Grande-Bretagne. Venu en Bretagne vers 548, il asiste au concile de Paris de 557. On lui doit des miracles, dont celui d’avoir rendu la vie à un garçon idolâtre tombé de cheval. Saint Samson sculpta une croix dans la pierre à l’aide d’un simple outil de métal tenu à la main. Mort en 565, Saint Samson dont on trouve une partie des reliques à l’abbaye de Boquen,est fêté le 28 juillet.

http://dol-pleinefougeres.catholique.fr/

Vitrail de Dol, saint Samson

1. Médaillon moderne. L’archevêque d’York, saint Dubrice, désigne le moine Samson comme son successeur.

2. Médaillon ancien. Saint Samson fait route vers l’Armorique en compagnie de deux moines. Un diable rouge brise le haut du mât.

3. Médaillon ancien. Saint Samson guérit la fille du prince Privatus. D’après la légende, saint Samson avait rencontré Privatus sur le rivage après avoir débarqué à Dol. En reconnaissance de la guérison de sa fille possédée, Privatus avait donné à Samson le territoire de Dol.

4. Médaillon ancien. Saint Samson à la cour du roi Childebert. Saint Samson avait délivré Paris d’un dragon représenté ici avec une tête de chèvre, un corps vert, des ailes brunes et une queue de serpent. On voit saint Samson tenant en laisse cette créature.

5. Médaillon restauré en 1870. Saint Samson est en présence d’un roi et d’une reine. On le voit expulser un diable vert de la bouche d’un possédé. Il s’agit peut-être de la guérison de la fille de Privatius. Lors de la restauration de 1870, il y a peut-être eu inversion avec le médaillon 3.

6. Médaillon ancien. Saint Samson change en boucs les porcs des époux Frogérius parce que ces animaux avaient saccagé les terres du monastère de Dol. Saint Samson est nimbé. Il porte aussi une croix d’archevêque.

Plus sur Saint Samson :

Icône de St Samson

http://www.allmercifulsavior.com/icons/Icons-Sampson.htm

 

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